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  • Google
  • Journalisme
  • Open data

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Cette semaine, Google fricote avec les journalistes, la Nasa ouvre son code source et le NYT parie sur une nouvelle appli. Tout est dans le screenshot de 5e Rue. Bonne lecture!


→ Un meet up de journalistes chez Google



Retour chez papa. Après avoir créé une communauté Google + dédiée aux journalistes “qui tâtent un peu des outils modernes”, Google a invité 100 membres de cette communauté à venir dans ses locaux français.

Au programme : bonnes pratiques, questions, doutes, opportunités, usages ; bref, des échanges pratiques sur les outils que peuvent mobiliser les journalistes aujourd”hui.

Et in fine, des compte-rendus mis en ligne… sur Google doc. Normal.



→ Pour favoriser le transfert de technologies, la NASA ouvre son code source


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C’est Obama lui-même qui l’a voulu : les agences fédérales doivent accélérer leur transfert de technologies, une idée qui consiste à “ouvrir” des technologies ou projets de recherche au public afin que celui-ci crée de nouvelles applications.

Qui de mieux que la NASA pour encourager ces transferts ? L’agence a en effet décidé d’ouvrir une base de données rassemblant 1 000 de ses travaux. Mettre des données en ligne est une chose, favoriser leur utilisation en est une autre. Mais si l’idée prend, les google glass et autres projets innovants vont devenir rapidement obsolètes.



→ Le New York Times sort son application mobile “NYT now”


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Non, pas une énième application dont l’innovation majeure est un beau design. Le New York Times a poussé la reflexion un peu plus loin : comment être lu par un public intéressé par l’actualité mais très mobile et pressé ?

Le pari du NYT peut se résumer en quatre points:

  • Et si on croyait vraiment dans la sérendipité ? Si on agrégeait, donc, des contenus du journal, évidemment, mais aussi des sources extérieures, y compris de journaux concurrents ?
  • Et si on alimentait l’application différemment selon le moment de la journée – articles courts le matin et formats plus longs le soir ?
  • Et si, puisque les lecteurs sont pressés, on publiait une synthèse de l’information trois fois par jour ?
  • Last but not least, et si on faisait l’audacieux pari, à rebours de certains journaux, de ne pas confier le tri de l’information à un algorithme, mais à des humains ?


Pas dit que ça fonctionne, mais c’est quand même plus heureux que la perspective farfelue de remplacer les journalistes par des robots.



par Benjamin